Exemplaires dédicacés par l'auteur.
Ce livre a remporté le Prix René Caillié des écrits de voyage en 2003
A propos de Claude Marthaler
CLAUDE MARTHALER, né à Genève en 1960, effectue ses premiers voyages à vélo dès son adolescence. Puis, de 1988 à 1991, il pédale jusqu’en Himalaya, et sillonne l’Inde durant un an et demi.
En 1994, il repart pour un tour du monde qui durera sept ans. A son retour en Suisse, il publie Le Chant des Roues (Editions Olizane) et Dans la roue du Monde (Editions Glénat).
Il présente un diaporama relatant ce périple qui l’a conduit sur plus de 122'000 kilomètres, à travers 4 continents et 60 pays.
La quatrième de couverture
En mars 1994, Claude Marthaler quitte la Suisse à vélo dans le but de rejoindre le Japon deux années plus tard.
Il fait partie des premiers Européens à traverser seul l’ex-URSS qui vient à peine de s’ouvrir au tourisme individuel, avant de gagner les hauts plateaux tibétains qu’il sillonne longuement.
Au chant des roues de son vélo, il se laisse gagner par l’ivresse de l’aventure et, en 1997, s’envole du Japon pour l’Alaska. Il pédale jusqu’à l’océan Arctique et repart vers le Sud par les Montagnes Rocheuses et la cordillère des Andes, atteignant Ushuaia en mars 1999. Puis, il prend l’avion pour Le Cap d’où il remonte toute l’Afrique, traversant le Congo démocratique en pleine guerre et le désert du Sahara par la Mauritanie.
Il boucle finalement son tour du monde en juin 2001, au terme de sept années, ayant parcouru 122 000 km et visité 60 pays. Les régions traversées n’ont pas été choisies pour leur facilité : les plus hautes pistes du monde, les déserts les plus arides et les hivers les plus rigoureux… Au-delà de l’exploit physique que représente son périple, Claude Marthaler nous restitue d’une manière très vivante son mode de vie nomade et solitaire. Il met en évidence avec beaucoup d’humanité ses contacts chaleureux avec les populations, la découverte des différentes cultures, mais aussi comment il a surmonté les obstacles administratifs, par exemple en «prolongeant» lui-même son visa en URSS, ou en prenant les pédales à son cou pour échapper à la police chinoise…